L’ACCORDEON DIATONIQUE

L’accordéon diatonique, plus petit et maniable que son grand frère l’accordéon chromatique, se distingue de celui-ci par le fait qu’une touche va donner deux notes différentes, suivant si l’on ouvre ou l’on ferme le soufflet. Il en existe différents modèles, avec plus ou moins de notes, permettant d’aborder des musiques diverses, même s’il est particulièrement bien adapté aux musiques populaires et traditionnelles. L’apprentissage se fait à l’oreille ou sur tablatures !

 

Michel Nikita Pfister

Michel Nikita Pfister, né en 1959, découvre la musique traditionnelle en 1975, lors d’un concert d’Alan Stivell à Lausanne. Dès lors, il se passionne pour tout ce qui touche aux musiques de tradition orale.

Il expérimente différents instruments : Banjo 5 cordes, guitare, mandoline, vielle-à-roue, piano, harpe, avant de se consacrer à ceux qu’il pratique aujourd’hui : l’accordéon diatonique et le tympanon (hackbrett).

Il se forme au contact de musiciens tels que Marc Perrone, Riccardo Tesi lors de stages (notamment les « Rencontres Internationales d’Accordéon Diatonique », en France).et aussi comme musicien d’atelier de danses traditionnelles, avec, entre autres, l’Atelier de la Danse Populaire (Paris). Au fil du temps, il a abordé différents styles de musiques : bal folk, klezmer, écossaise, suisse, baroque, musiques de théâtre, de film, tant comme interprète que comme compositeur.

En 2016  il obtient un Master en Musique et Environnement de l’Université des Highlands and Islands (Ecosse).

Actuellement il joue avec  le groupe Follaton (Musiques de Suisse Romande) et le Loch Léman Ceilidh Band (Musiques écossaises à danser).

Nikita Pfister enseigne l’accordéon diatonique et le hackbrett.

Il est également licencié en psychologie et diplômé en musicothérapie.